L'Association des infirmières et infirmiers de l'Ontario (ONA) et ses membres font leur part en administrant le vaccin et en le recevant eux-mêmes.
L’ONA recommande que les professionnels de la santé reçoivent le vaccin s’ils le peuvent, tout en reconnaissant qu’il s’agit d’une décision qui doit être prise par le professionnel de la santé sur la base d’un consentement volontaire et éclairé et, le cas échéant, avec l’avis d’un professionnel de la santé.
La vaccination contre la COVID-19, bien que bénéfique dans la lutte contre la pandémie de COVID-19, ne constitue pas une réponse complète, mais seulement une partie d’un programme de santé, de sécurité et de contrôle des infections. L’ONA s’attend à ce que tous les employeurs se conforment à la Loi sur la santé et la sécurité au travail et prennent toutes les précautions raisonnablement nécessaires pour protéger la santé et la sécurité des travailleurs. Cela comprend l’accès facile aux respirateurs N95 et à d’autres équipements de protection individuelle et leur utilisation.
L’ONA encourage les employeurs à éliminer les obstacles susceptibles de provoquer une réticence à se faire vacciner. Certains employeurs ne font que peu d’efforts significatifs pour faciliter la vaccination de leurs employés.
Par exemple, organisent-ils des séances de vaccination sur leur lieu de travail ? Versent-ils des indemnités de maladie aux employés qui ne peuvent pas travailler après leur vaccination en raison d’effets secondaires ? Punir ou humilier les employés non vaccinés n’est pas la solution. Verser des indemnités de maladie à tout employé qui subit des effets secondaires, y compris les employés à temps partiel et occasionnels, et lui accorder du temps rémunéré pour se faire vacciner favoriserait la vaccination.
