Le PDG d'Extendicare, une société à but lucratif, prend la parole lors d'un petit-déjeuner d'affaires
Toronto (Ontario), le 30 avril 2024 – Plus tôt ce matin, des dizaines d’infirmières et de professionnels de la santé – membres de l’Association des infirmières et infirmiers de l’Ontario (AIIO) – ont manifesté devant la Rotman School of Management de l’Université de Toronto pour exhorter le PDG d’Extendicare, le Dr Michael Guerriere, à faire passer les soins aux résidents avant les profits. M. Guerriere était l’orateur principal d’un petit-déjeuner de travail dont le thème était « Penser différemment : recréer un système de santé dont nous sommes fiers ».
La présidente provinciale de l’AIIO, Erin Ariss, infirmière, note : « Je trouve ironique que le Dr Guerriere ait parlé de la façon dont il pense qu’un système de santé devrait être recréé pour susciter la fierté. Peut-être devrait-il d’abord s’intéresser à sa propre entreprise. Extendicare – la plus grande chaîne de maisons de retraite à but lucratif au Canada – engrange des profits de plusieurs millions de dollars sur le dos des résidents vulnérables. Ils ne reçoivent pas la qualité et la sécurité des soins dont ils ont besoin en raison du manque de personnel. C’est déplorable, et le Dr Guerriere doit remédier à la situation. »
Le personnel de première ligne des maisons de retraite de l'ONA, qui est en conciliation cette semaine avec plus de 190 maisons de retraite à but lucratif, est clair sur ses priorités pour un nouveau contrat et est prêt à se battre pour elles : ils veulent que les soins de qualité aux résidents soient la priorité absolue. L'ONA exige des ratios personnel/résident et des salaires égaux à ceux des hôpitaux. Le personnel de première ligne sait que la réalisation de ces priorités améliorera considérablement la qualité des soins que reçoivent les résidents.
« Nous avons constaté que les résidents des foyers à but lucratif ont des résultats nettement inférieurs à ceux des foyers à but non lucratif », souligne Ariss. « Les Extendicares de la province reçoivent un financement généreux des contribuables et s’approprient les bénéfices sans contrôle. Ils sous-doivent embaucher et payer les travailleurs pour maximiser les profits, et leurs actionnaires passent avant la prestation des soins qu’ils sont censés prodiguer. L’ONA est très claire : l’époque où la cupidité des entreprises passe avant les besoins de nos résidents vulnérables doit prendre fin, et nous avons l’intention de nous battre pour cela. »
L'ONA est le syndicat qui représente 68,000 18,000 infirmières autorisées et professionnels de la santé de l'ONA, ainsi que XNUMX XNUMX étudiants en soins infirmiers affiliés, qui fournissent des soins dans les hôpitaux, les établissements de soins de longue durée, la santé publique, la communauté, les cliniques et l'industrie.
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